Recette miracle
Passé la quarantaine on se demande si on n’est pas en train
de franchir le mauvais côté de la barrière. En tout cas, on ne s’attend pas à
ce que la santé s’améliore. C’est souvent dans ces eaux-là qu’on commence à se
demander ce qui risque craquer en premier.
Près de 20 ans après l’épisode militaire (voir la page
précédente intitulée Porte
ouverte à l’infection), survint un événement de plus grande portée encore.
Je m’imaginais jusqu’alors en parfaite santé, simplement en
me comparant à mon entourage. L’état des lieux, pour moi, ressemblait à
ceci :
Petits dysfonctionnements
périodiques :
- 3 rhumes par an, dont 1 de plus de 5 jours,
- 1 angine tous les 3 ans,
- 4 à 5 boutons de fièvre (herpès) par an, tous bénins,
principalement lors des premières expositions au soleil ou du fait
d'événements stressants,
- 2 accès hémorroïdaires bénins chaque année, une crise tous
les 3 ans.
Au final, la liste des ennuis de santé citée ci-dessus me
semblait peu de choses par rapport à la moyenne. Depuis l’adolescence, je n’ai
jamais contracté quoique ce soit qui puisse me clouer au lit.
Je me souvenais que mon père disait qu’il était normal de
souffrir de quelques rhumes chaque année, que cela « évacuait les
toxines ». Rien ne me poussait donc à chercher à améliorer les choses. Je
pensais que ma forme était due à une nourriture saine, au sport et à l’absence
de consommation de médicament et de vaccin. J’étais loin d’imaginer que tout
homme est bâtit de telle façon qu’il puisse vivre quasiment sans inconvénient
majeur pendant la plus large partie de sa vie.
La vie zéro défaut
(1) En réalité, il existe plusieurs solutions pour arriver au
même résultat, nous en reparlerons dans Recette miracle - 3° partie
Je viens de décrire mon ancienne vie. Cela fait déjà plus de
10 ans. Depuis, j’ai découvert, complètement par hasard, ce que je pense être
LA solution à la majeure partie de nos inconvénients de santé (1), qui se
réduisent alors à presque rien. Pour moi :
- 1 rhume « express » tous les 2 ans, d'une durée
de 4 à 8 heures. Généralement, je sens que le corps se défend contre une
infection mais celle-ci perd pied avant de pouvoir faire apparaître le
moindre symptôme, de sorte que je ne peux que supposer qu’il s’agit là
d’un rhume et non de quelque chose de plus important.
Auparavant, quand un rhume se déclarait, il était trop tard : il y en
avait pour 2 jours. Aujourd’hui, les inconvénients sont si faibles qu’ils
ne provoquent même pas la plus légère fatigue.
- 1 rhume bénin d'une durée « normale » de 2 jours
tous les 3 à 4 ans.
- Symptôme d’herpès tous les 2 ans. Pour signaler que le
virus est toujours là, ce qui devrait devenir un bouton de fièvre
chatouille les lèvres pendant un peu moins d'une heure puis
disparaît sans laisser de trace.
Et c’est tout.
Alors ? Quelle est cette recette miracle ? Il
n’est bien sûr pas question de garder pour soi un secret d’une telle valeur.
C’est ici que les problèmes commencent
On peut s’imaginer qu’avec de tels résultats il y a de quoi
être invité de tribune en tribune pour faire profiter le monde entier du secret
d’une nouvelle jeunesse. Ce serait possible s’il s’agissait d’un remède miracle,
dont toute chaîne a envie de parler et dont la commercialisation est protégée
par une armada de brevets internationaux.
Mais voici que pour bien faire, le remède est quasi gratuit
et ne peut être protégé. Dans ces conditions, impossible d’enrichir un
quelconque groupe de pression capable de construire la chaîne de persuasion
qui démarre en politique et se termine dans notre caddie de supermarché.
Ainsi, la seule arme de ceux qui veulent en témoigner, et
ils sont nombreux à avoir vécu cette expérience avant moi, ne disposent que de
la littérature et d’Internet. C’est déjà beaucoup mais ces deux outils vont
être dépréciés par ceux que l’information provoque et qui ont pignon sur rue
dans l’esprit des consommateurs. Vous l’avez compris : nous sommes devant
une véritable manipulation. Et des plus néfastes qui soient.
Il est peut-être vain de penser que le pouvoir des mots
puisse combattre sans artifice le pouvoir de l’argent.
Dans ces conditions, la vérité ressemble un peu à ces
bébés tortues qui, à peine sorties de leur œuf, mettent le turbo pour atteindre
la mer le plus vite possible, avant d’être emportées par les oiseaux prédateurs
qui les attendaient. Bien peu survivent à ces toutes premières secondes. Elles
ne doivent leur survie qu’à un entêtement sans borne et à leur nombre.
Vous allez me dire « Dans ce cas, allons nous enquérir
auprès des médecins car ils ne font pas partie, eux, de cette chaîne de
persuasion ! » En êtes-vous si sûr ? Directement non, mais
indirectement ? Pour quelle autre raison les laboratoires
dépenseraient-ils plus de 4 milliards d’Euros tous les ans pour les inciter à
proposer leurs produits en les démarchant un par un ?
Quoiqu’il en soit, le principal problème à résoudre est
peut-être en nous. La terrible fatigue intellectuelle qui nous submerge dès
qu’il faille changer la moindre habitude va obscurcir, mieux que tout autre,
notre intelligence. La plupart de mes proches ont mis en moyenne quatre ans
pour tout juste commencer à se poser les bonnes questions.
La santé est une mine d’or pour ceux qui en vivent et de ce
fait l’embrigadement intellectuel tourne à plein régime pour que nous ne soyons
plus capables de discerner la vérité, voire tout simplement de l’entendre. Nous
entendrons et comprendrons autre chose. Le prisme déformant placé devant nos
yeux nous révélera une autre vérité. C’est l’expérience que j’en ai fait depuis
10 ans que je partage mon expérience.
Pour ceux malgré tout qui désirent se débarrasser de leur
« prisme », je vais bien sûr témoigner de ce qui m’est arrivé.
Janvier 1999
Tout a commencé au début de l’année 1999. Ce jour-là, j’ai
hérité de 15 kg d’oranges. Cela fait une belle quantité ! Je me suis
mis en devoir d’ingérer 2 oranges au petit déjeuner, histoire qu’il s’en perde
le moins possible. Quelques semaines plus tard, l’habitude était prise. J’ai
continué sur la lancée, sans aucune idée de ce qu’il adviendrait. Sept mois
plus tard, en plein mois d’août, alors que je me dirigeais vers le sud de
l’Espagne, un rhume vint me taquiner et je remarquais qu’il était le premier de
l’année. De plus, il ne dura que 8 petites heures, ce qui me semblait bien
court pour un rhume. Cela m’a mis la puce à l’oreille et je me suis demandé si
mon changement de régime en était responsable. J’ai donc décidé de continuer
l’expérience en ingérant un ou deux fruits par jour en privilégiant les fruits
de saison, sans les réduire en jus ni les éplucher. J’ai eu confirmation des
effets de « l’expérience » dès l’hiver 2000 : aucune
contamination, même pas le plus petit rhume. Printemps 2000 : aucune
reprise d’herpès suite aux premiers coups de soleil. Aucune fatigue. Aucuns
maux de tête. Cela ressemblait à une véritable découverte !
Mais plus étonnant encore, même les « coups de
pompe » avaient disparu ! Sommeiller un livre à la main n’arrivait
plus. Côtoyer des malades qui crachent leurs poumons n’inquiétait plus. Prendre
un coup de froid en plein courant d’air laissait indifférent. L’impression de
rajeunir était présente à tout moment.
Evidemment, les virus sont toujours là. Ils vous envahissent
mais sont repoussés immédiatement. Au moment où vous commencez à prendre
conscience de leur présence, le combat est déjà terminé et ils disparaissent
aussitôt. Dès que le système de défense prend la mesure de la contamination, il
en sort automatiquement vainqueur. Les signes annonciateurs se confondent avec
ceux de fin de maladie. Pour prendre un exemple, la grippe se contente
d’annoncer sa présence par une faible emprise caractéristique de la gorge qui
peut durer quelques heures pour disparaître sans laisser de trace. Le corps ne
s’emballe pas. Pas de fièvre. Aucune surchauffe. Aucune fatigue.
Je n’ai malheureusement pas de solutions contre les effets
du stress. Dernièrement, celui-ci a favorisé chez moi l’apparition d’un zona de
varicelle, qui intervient surtout après 45 ans révolus. Nous sommes là en
présence d’un virus de belle catégorie. En principe, on ressent une grosse
fatigue une semaine avant de voir apparaître les symptômes corporels : des
boutons rouges purulents qu’il est préférable de ne pas toucher sous peine de
contaminer d’autres régions du corps et provoquer de la nécrose. C’est alors
que la fièvre se déclare et peut durer de 2 à 6 semaines. Mais dans mon cas,
cela s’est réduit par l’apparition pendant 2 semaines de quelques boutons un
peu plus gros que des piqures de moustiques. Pas de fatigue. Pas de fière.
Je mets cela sur le compte d’une bonne alimentation,
constituée en grande partie de légumes frais et de fruits.
Principe connu
Finalement le spot publicitaire qui indique de prendre
journellement au minimum 5 fruits et légumes différents est très proche de la
réalité.
J’ai attendu la fin de l’hiver 2001 pour être convaincu
qu’il y avait là quelque chose de grand, quelque chose qu’il fallait partager.
C’est à ce moment que j’ai découvert la face sombre de l’histoire. Car que ce
soit pour le spot ou pour mon témoignage, tout ce qui contredit la pensée
unique voit son effet fortement amoindrit.
Très peu de mes amis, qui pourtant ont tous des raisons
évidentes de chercher à améliorer leur condition et celle de leurs enfants
n’ont changé leurs habitudes suite à mon témoignage. Que se passe-t-il ?
C’est que généralement ils font l’extrapolation suivante : fruits =
vitamine C = comprimés. Et ils prennent des comprimés. C’est l’effet du prisme.
D’autres en parlent à leur médecin, ce qui provoque le même résultat.
Heureusement, j’ai fini par retrouver des amis de longue
date qui respectent ce principe : prendre journellement ce dont le corps a
besoin pour combattre les agressions. Parmi eux, une famille de deux enfants où
personne n’y est jamais malade. Qui plus est le père est chirurgien. Les
conseils qu’il donne à ses patients détonnent par rapport à ses collègues qui
ont tendance à se moquer de lui.
Les pharmacies et les supermarchés sont remplis de recettes
en tous genres pour maigrir, rester jeune et en bonne santé, retrouver ses
cheveux ou sa forme de 20 ans, etc. Il y en a-t-il beaucoup dont on puisse dire
qu’ils sont efficaces ? Le fait que les pharmacies distribuent de nombreux
produits d’une inefficacité totale et qui sont souvent, un jour ou l’autre,
retirés de la circulation pour leur dangerosité ne semble gêner personne.
C’était mon cas avant cette découverte.
Nous sommes là devant un réel problème. Le secret ne se
trouve pas en pharmacie. Ceux qui devraient détenir la solution ne la
connaissent pas ou ne veulent pas la connaître, car elle est susceptible de
déranger leurs habitudes ou leurs affaires. Nous sommes là, comme dans les
autres sujets traités dans ce site, dans un cas affirmé de manipulation !
Nouveau régime ?
Il y a de cela bien longtemps, alors que je me servais un
verre de jus de fruits, je fus pris d'une violente douleur à la lèvre. Une
guêpe se trouvait dans la bouteille et me piqua avant de prendre la fuite. La
lèvre supérieure s’est mise à gonfler démesurément et mes parents me
conduisirent immédiatement chez le médecin. Je revins avec une liste de 4
médicaments à acheter et l'assurance que cela irait mieux dans quelques jours.
Mais au vu de cette liste, mon père se souvint qu'il avait vu un remède naturel
dans un livre du genre : « Nos grands-mères savaient ». Il me
fit une compresse avec une substance dont je ne me souviens plus le nom,
peut-être du chlorure de magnésium, assez facile à trouver. Je gardais la
compresse précieusement appliquée sur ma lèvre supérieure et attendis. 2 heures
de ce régime suffirent à régler définitivement le problème ! Au regard de
la gravité de la plaie, je suis persuadé que les médicaments prescrits auraient
mis beaucoup plus longtemps pour seulement commencer à agir.
Cette chance que j’avais d’avoir un père qui savait vraiment
parce qu’il avait vraiment cherché est celle qui me permet d’écrire ceci
aujourd’hui. Il faut avoir le courage de sortir des sentiers battus, de
reconsidérer tout ce qu’on a appris à la lumière du bon sens et de la
connaissance.
Mes frères et moi n’avons reçu, pendant toute notre enfance,
que peu de médicaments et aucun vaccin. Notre nourriture était en grande partie
naturelle et composée essentiellement de légumes et d’un peu de viande. Mais
nous mangions peu de fruits. Si j’avais su que le seul fait d’ingérer deux
oranges par jour allait me délivrer de certaines affections pénibles, il y a
longtemps que je les aurais intégrés à mon régime. D’autant qu’il n’y a rien de
meilleur qu’un fruit : c’est un merveilleux coupe-faim entre les repas et
c’est aussi bon que le meilleur des desserts.
Si mon lecteur set met à adopter ce « régime »,
qui est en fait rien moins qu’une alimentation équilibrée, qu’il sache
toutefois qu’il n’en verra pas immédiatement les résultats, suivant son état de
santé. Les choses ont besoin de temps pour se mettre en place, un peu comme
s’il fallait d’abord que le corps se débarrasse de ses toxines pour qu’un
quelconque bénéfice se fasse sentir. Mais même si cela semble long, l’action à
l’intérieur du corps est immédiate, et c’est cela qui compte. Je ne saurais
dire quel est le premier signe avant coureur qui indique que la nature reprend
ses droits : l’absence progressive des « coups de pompe » ou la
fréquence des rhumes ?
Décevant, non ? Quand tout est trop simple, personne ne
veut y croire. Nous préférons les poudres miracles aux produits naturels car
l’effet psychologique qu’ils provoquent sur nous est bien supérieur. Nous
pensons que la nature n’est pas suffisante. Nous imaginons que c’est la science
qui nous a sorti du bourbier des épidémies et de la famine. C’est ce qu’on veut
nous faire croire. Que se passerait-il si nous arrêtions de sacrifier au dieu
Technologie ?
Le culte de la technologie
Le côté irrationnel
Un futur ingénieur en informatique nous racontait, à moi et
mes collègues, qu’il était heureux que la France soit un pays pacifié, car
sinon il ne s’y sentirait pas en sécurité. Cela faisait déjà trois ans qu’il avait
quitté son Tchad natal et il disait avoir dépassé depuis longtemps la limite de
temps de protection du « sort » qui le protège des coups et des
balles. Il ne connaissait personne chez nous capable de prolonger la
durée de ce sort et il serait bien angoissé s’il continuait à vivre dans un
environnement insécurisé. Nombre d’africains prennent des remèdes ou se
protègent avec des grigris qui, croient-t-ils, les immunisent ou les rendent
invincibles, même aux balles, avant se battre.
Nous en rions parce que si cela marchait vraiment les tribus
africaines auraient réussi à bouter hors de leur territoire tous les étrangers
qui sont venus les envahir au cours des siècles.
Mais nous ? Avant de nous moquer, peut-être
devrions-nous balayer à nos portes. Car le médicament est devenu notre grigri.
Les français sont champions du monde toutes catégories dans la consommation de
médicaments, avec les américains. Chaque français consomme en moyenne 40
boîtes de médicaments par an (donnée 2004). Nous remplissons nos armoires
de poudre de Perlimpinpin en espérant benoîtement nous protéger des maladies,
mais celles-ci ne diminuent pas ! Au contraire, elles augmentent. Nous
apprenons un jour que notre médicament préféré, que nous ingérons depuis des
années, a été retiré du marché pour inefficacité et effets secondaires
avérés. Et plutôt que de crier à la manipulation, nous crions au scandale,
effrayés par ce brusque changement dans nos habitudes.
En réalité, beaucoup de médicaments sont retirés du marché,
généralement en douceur. Ils le sont exactement comme les pesticides, quelques
années après leur mise sur le marché et à partir du moment où l’industriel est
prêt à les remplacer. Nous en avons pour preuve l’énorme liste de produits
retirés et la raison pour laquelle ils le sont. Rares sont ceux qui sont
remplacés par une version plus performante, même si c’est ce qui est annoncé.
Ils le sont généralement pour éviter tout scandale concernant leur utilisation.
Cela signifie qu’un nombre certainement impressionnant des
molécules que nous prenons aujourd’hui seront retirés demain, car jugées
dangereuses pour la santé, ou, dans le meilleur des cas, inefficaces !
Un rapport paru en 2006 spécifiait que 80% des médicaments
n’avaient pas leur place en pharmacie ! Un autre indiquait que, dans la
plupart des traitements, les placebos étaient à 92% aussi efficace que les
médicaments ! Les effets secondaires en moins…
Faîtes le test : parlez de ces chiffres à vos amis et testez
leurs réactions. Les plus instruits le savent déjà. Ouvrez tout de même leur
placard et faîtes le compte : 40 boîtes de médicament !
Tous les ans, les dépenses de santé crèvent un plafond que
l’on rehausse toujours un peu plus et jamais suffisamment. Cela nous
profite-t-il tout de même un petit peu ? En tout cas, cela profite à
quelques-uns, laboratoires en tête, ainsi qu’à tous ceux qui sont arrosés par
cette manne : professionnels de santé, décideurs politiques, etc. Les
laboratoires injectent des millions afin de s’assurer que l’enseignement reste
en faveur du système dans les facultés de médecine. Il s’agit là d’une
importante source de manipulation. Mais elle n’est pas la principale.
Le test de la vitamine C
Certains de mes amis ont une bonne dose de bon sens, très
supérieure à la moyenne, capables de se remettre en question et de considérer
toutes choses à l’aune de la connaissance. Toutes choses sauf… dans le domaine
de la science ! Et en particulier dans le domaine de la médecine. Ils sont
admiratifs devant tout ce que nous a apporté le siècle précédent. Certes, il y
a de quoi l’être. Néanmoins, pas au point d’y perdre tout sens critique.
Or, même si la science progresse dans le bon sens, lui
ouvrir notre confiance conduit à l’aveuglement. J’ai pour preuve le fait que ce
qui m’est arrivé devrait déjà être connu et pratiqué par tous depuis longtemps
et qu’en lieu et place nous nous mettons à consommer des produits hors de prix
qui n’ont que peu d’effets et qui contribuent petit à petit à l’affaiblissement
de nos organismes et à une dépendance de plus en plus envahissante vis-à-vis de
la médecine. Nous oublions que les scientifiques et les médecins ne sont que
des humains, qu’ils en ont les travers et que l’argent a le même attrait pour
eux que pour tout autre individu. Qu’ils aient signé tel ou tel serment n’y
change strictement rien. è Au lieu
de nous informer des moyens de rester en parfaite santé, la science synthétise
des molécules qui pourtant existent à profusion à l’état naturel pour nous les
revendre transformés en comprimé.
Au regard de la courbe de progression des dépenses de santé,
le gouvernement Raffarin s’est mis à largement diffuser ce spot dont nous avons
déjà parlé : ingérer 5 fruits et légumes différents par jour.
Malheureusement, les habitudes sont prises et les industriels sont champions
pour nous faire croire qu’un yaourt à la pêche contenant moins de 1% de fruit
correspond à lui seul au fruit tout entier.
Les occidentaux ont le culte de la technologie. Ses grands
maîtres sont les scientifiques et sa foi le progrès.
Le culte de la science et, par prolongement, de la médecine,
nous fait croire que ce qui est naturel est peu actif alors que le produit de
la recherche et du développement est optimisé. Faîtes ce test : si
vous pensez que quelques comprimés de vitamine-C sont aussi voire plus actifs
qu’un fruit, vous baignez totalement, je m’excuse de le dire, dans la
manipulation. Vous êtes entré dans le schéma qui consiste à dépenser son argent
inutilement et dangereusement. En réalité, ces comprimés ne sont pas plus
actifs, il possède seulement une concentration supérieure en une copie
restreinte de la vitamine-C, la partie que les chercheurs ont réussi à
synthétiser. La nuance est très importante et est expliquée plus bas.
Quelle société avancée accepterait de dépenser des milliards
en recherche et développement pour des substances moins efficaces et
généralement néfastes ? Aucune en vérité, mais l’attrait de l’argent et
les préjugés faussent absolument tout. Et nous français qui soupçonnons, à
juste titre quelquefois, les politiques et les hommes d’affaires de « s’en
mettre plein les poches » n’arrivons pas à entrevoir qu’un laboratoire de
recherche médicale fasse de même ! Que 90% des médicaments vendus et
recommandés dans notre pays ne valent même pas le déplacement pour les acheter.
Médecin traitant
Qu’imaginons-nous ? Nous croyons que notre médecin de
famille est fiable à 100% ? Nous le consultons pour le moindre bobo et
nous attendons de lui qu’il nous laisse une liste (subventionnée) de produits
miracles qui vont régler notre problème ? Si c’est le schéma que nous
avons en tête, nous sommes sous influence.
Si la profession est utile, reconnaissons que d’une manière
générale les choses ne vont pas bien. 80% des prescriptions sont aujourd’hui
reconnues totalement inutiles (donnée 2004). Puisque rien ne transparaît de
manière évidente, soyons à l’affut des indices. En voici un, qui se répète
plusieurs fois dans l’année sur les grands médias. Quand un médecin est
interrogé dans une émission santé, il déclare systématiquement qu’il ne
faut pas abuser des médicaments, que nous en consommons beaucoup trop, que
l’exercice et l’hygiène alimentaire ont des effets à moyen et long terme très
supérieurs. Maintenant suivons ce médecin. Revenu dans le contexte de son
cabinet, il rédigera pour ses patients ses longues prescriptions habituelles et
ne parlera que très peu d’hygiène de vie ! Il agira systématiquement à
l’inverse de ce qu’il sait être bon pour son patient. Le praticien dénonce la
pensée unique devant les médias qui l’interrogent pour ses connaissances et
réintègre le système dès son retour devant ses patients. Ce simple fait doit
représenter pour nous un indice. Il y a là l’indice d’une manipulation.
Le soupçon de tromperie doit nous entraîner à la vigilance. Nous devons
raisonner par nous-mêmes devant un système qui nous ment.
Pour corroborer le discours de ce médecin concernant les
effets secondaires potentiels de la plupart des médicaments, nous devons nous
souvenir de cet américain qui est devenu dépressif après 3 mois de prise d’un
certain médicament. Comme l’apparition des premiers symptômes ne fut pas
immédiat, il ne fit pas la relation, consulta de nouveau et ajouta à sa liste
de soin journalier le comprimé prescrit pour soigner la dépression !
Comprimé qui agira d’ailleurs à peu près efficacement même si personne n’eut la
promptitude d’imaginer qu’il sera cause de l’allergie qui allait se développer
2 ans plus tard. Ce jour-là, pour soigner son allergie, notre esclave moderne
apportera une nouvelle petite boîte à la maison qu’il aura bien de la peine à
caser au milieu de toutes les autres et il lui accolera une petite
étiquette : « allergie, boîte de médicaments n°40 ! »
Heureusement pour lui, le parcours s’arrêtera là, car en changeant de médecin,
ce dernier découvrira la cause du problème. Ce fait a été dénoncé dans
l’Express.
Nous plaçons une confiance démesurée dans des substances
dont nous remplissons nos armoires et nos organismes, au même titre que ces
produits chimiques que nous étendons sur champs et jardins et nous ne faisons
pas la relation avec les maladies qui ne nous quittent plus et la raison pour
laquelle les abeilles, moineaux, hirondelles et coccinelles désertent nos
campagnes.
Interrogés et mis en doute par un journaliste incisif, les
médecins répondent systématiquement qu’ils ne disposent pas d’assez de temps
pour bien informer leurs clients et leur annoncer qu’il est infiniment plus
utile de faire un peu d’exercice que d’ingérer des psychotropes. Et voici
l’excuse systématiquement servie : « Rédiger une prescription
prend quelques secondes, alors que chercher à convaincre un patient de ce à
quoi il ne s’attend pas prend beaucoup plus de temps ». C’est n’est pas
faux, mais alors posons deux questions :
- Comment en est-on arrivé-là ?
- Pourquoi les médecins aisés qui se plaignent d’avoir trop
de patients ne se mettraient-il pas eux à prendre le temps
d’informer ? Que risquent-t-ils ? De perdre quelques
patients ? Qu’attendent-ils pour changer le système qu’ils dénoncent devant
les médias ? Ont-ils peur que le système qui les nourrit disparaisse
à tout jamais ?
Car soyons en convaincu, si tous étaient informés et
remplaçaient 90% des prescriptions par un peu d’exercice et une bonne
alimentation (sans pesticide), il y aurait une chute de 90% des maladies
et consultations. Le cancer reculerait de 80%, les allergies de 95%,
l’Alzheimer serait en chute libre etc. etc.
Et voici un autre indice pour nous mettre sur la voie
(révélé par l’Express). Avec les débuts de médiatisation de l’amiante,
dans les années 90, les ouvriers des entreprises qui manipulaient ses fibres
commençaient à prendre peur et avaient besoin d’être rassurés. Ils demandaient
fort logiquement à leur médecin de travail ce qu’il fallait en penser. Dans 98%
des cas, il a été démontré que ceux-ci minimisaient voire niaient le danger. La
même question posée à un médecin de ville donne un chiffre complètement
différent : 50% d’entre eux alertaient leur patient sur la nocivité du
produit. La médecine du travail était-elle composée d’incompétents ou de
personnel aux ordres des patrons ? Ils n’étaient pas incompétents et
n’étaient normalement pas aux ordres de l’entreprise puisqu’ils dépendaient de
l’Etat. Quoiqu’il en soit, ces chiffres indiquent bien ce qu’il faut penser du
sérieux des consultations et du fameux serment d’Hippocrate… Certains
remplacent depuis longtemps la lettre « a » par celle que vous savez.
Un autre indice ? Le mal qu’ont eu les médecins à
freiner la prescription d’antibiotiques lorsqu’elle est inutile,
c'est-à-dire la plupart du temps. Alors même qu’ils connaissent depuis
longtemps les effets négatifs de cette prescription et son coût pour la
société, ils continuaient à prescrire sans vergogne ! Il a fallu des
années et de fortes incitations voire menaces de l’Etat pour qu’ils commencent
à abandonner petit à petit cette pratique. S’ils font cela avec les
antibiotiques, que penser de l’utilité des autres prescriptions ? Plus
qu’un indice, c’est là la preuve que le sérieux de nos prescriptions laissent
totalement à désirer.
Les médecins (sans généraliser) apprennent logiquement tout
avant les autres en matière de santé, mais donnent l’impression d’être
constamment en retard sur l’actualité. Souvenons-nous du prozac ou de tout
autre médicament déclaré inutile voire dangereux : ils commencent à cesser
la prescription uniquement lorsque la nouvelle est accessible par le
grand-public et que la demande faiblit. Tout se passe en vérité comme si ils
étaient plus aux ordres des laboratoires que chargé du bien être de leur
patient !
Notez qu’il n’est pas question ici de remettre en cause la
médecine dans sa totalité. D’ailleurs, il ne s’agit pas seulement d’eux. Si
nous faisions l’effort d’énumérer toutes les professions, nous tomberions sur
les mêmes schémas mentaux que nous constatons. L’argent, la paresse
intellectuelle et l’intérêt personnel font lois. Ceux qui ne rentrent pas
dans le système sont rejetés par lui. C’est en dehors du système qu’il faut
souvent aller rechercher les bons médecins. Mais nous en reparlerons.
Cette confiance démesurée en la science et cette incapacité
à raisonner par soi-même malgré les milliers d’indices qui apparaissent au
grand jour chaque année, je l’appelle le culte de la technologie.
Les grandes pandémies
L’arme principale de la manipulation est la peur. Les
grandes pandémies en sont l’instrument rêvé, peur qu’on va utiliser à loisir
dès l’apprentissage de l’histoire, dès le tout jeune âge. Les cerveaux seront
ainsi formatés pour longtemps.
Nous avons tous apprit les incroyables dommages causés à
l’humanité par les grandes épidémies. La peste noire a décimé entre le
tiers et la moitié de la population d’Europe selon les estimations. Entre 1346
et 1353, elle fit 25 millions de victimes et totalisa les 100 millions sur les
siècles où elle s'étendit. Plus proche de nous, la grippe espagnole,
nommée ainsi car les services secrets français pensaient qu'elle avait été
introduite en France à partir de boîtes de conserve en provenance d'Espagne,
provenait en fait et comme souvent de Chine. Elle atteint les Etats-Unis et y
provoque 500 000 morts. La France enregistre autour de 300 000 morts. Son bilan
est catastrophique : entre 20 et 100 millions dans le monde selon les
estimations.
Aujourd’hui, toutes ces épidémies ont été éradiquées. Grâce
aux bienfaits de la recherche scientifique pensons-nous ? Nous le croyons
parce que nous sommes persuadés que la vie des hommes et des femmes des siècles
passés étaient perpétuellement menacée par ce fléau. Qui nous a mis cette idée
en tête ? J’ai été stupéfait d’apprendre que la grippe espagnole était
apparue pendant la première guerre mondiale et avait suivi le mouvement de
troupes mal nourrit et vivant dans les conditions d’hygiène que l’on sait.
Soupçonnant une manipulation de première catégorie, je me
suis mis sur la piste et j’ai cherché à connaître l’origine des épidémies. Je suis alors tombé des nues : premièrement, la très
grande majorité des petites et grandes épidémies succèdent à des périodes de
guerre ou d’extrême précarité ! Secondement, cette possible relation de
cause à effet n’apparait pas dans nos livres d’histoire. Dans ces livres,
l’histoire des guerres et celle des épidémies se trouvent souvent dans des
sections différentes et si les dates sont bien indiquées, nous ne faisons
jamais la relation…
Car l’enjeu est de taille : si la corrélation
apparaissait par trop évidente certains pourraient remettre en question
l’opportunité de généraliser la vaccination en période de paix. Voici le
résultat de quelques unes de mes découvertes, que mon lecteur a toute capacité
à vérifier par lui-même facilement.
La peste noire
La peste noire apparait en Asie centrale en 1337 et
elle se répand rapidement vers la Chine et l’Inde. Elle atteint ensuite
l’Europe par l’intermédiaire des rats embarqués sur les navires.
C’est ce que nous apprenons à l’école. Encore aujourd’hui,
le site de l’Internaute, pour ne citer que lui, reprend ces faits
pratiquement tels qu’ils nous ont été enseignés.
Ces faits mis en relation avec les grandes invasions
révèlent-ils quelques éléments nouveaux ? En effet ! Car nous
voilà en pleine expansion mongole ! Cela faisait déjà de nombreuses années
que ces derniers avaient envahis la Chine et les autochtones guerroyaient maintenant
pour tenter de les chasser de leur immense pays. Les Mongols décimaient
littéralement les populations et, pour mieux affoler leurs adversaires,
érigeaient des montagnes d’ossements et de crânes. Déplacements de population
et famine, organismes affaiblis, tout était prêt pour une infection
généralisée.
Mais 1337 est plus que cela. Elle est définitivement
une année noire dans toute l’histoire de l’humanité. En plus de l’apparition de
la peste en Chine, elle vit le début de la guerre de Cent Ans entre La France
et l’Angleterre. Les rois de ces deux nations avaient grand mal à réunir une
armée digne de ce nom et il leur fallut élever les impôts à tel point que leur population
s’affaiblissaient d’année en année. Les Anglais, toujours très pragmatiques,
choisirent d’accélérer les choses en optant pour la politique de la terre
brulée. Elle consistait à envoyer une armée réduite et mobile détruire tout,
habitations et cultures, sur une étendue donnée. C’est ce qu’on a appelé les
Chevauchées Anglaises. Elles avaient l’avantage d’avoir un coût faible pour les
anglais, mais important pour leurs ennemis. Parallèlement, chacun des deux pays
constituait une armée puissante dont la rencontre eu lieu 9 ans plus tard, en 1346
à Crécy. L’armée française, commandée par des personnalités déjà moins
pragmatiques, fut défaite. Il s’agissait pourtant d’une bien belle armée,
composée des puissants chevaliers français et d’arbalétriers Génois
(souligné intentionnellement).
La guerre continua 2 ans durant et fut subitement stoppée en
1348 par la peste noire. Les anglais, effrayés par cette maladie qui
allait décimer 42% de la population française (celle-ci passa de 17 à 10
millions d’habitants), décidèrent de rentrer chez eux temporairement, ce qui
eut pour effet d’y amener l’abominable contamination qui trouva également outre
Atlantique un terrain favorable.
Que s’est-il passé ? Comment la bactérie avait-elle
traversé les continents ? Retours d’explorateurs, oiseaux migrateurs,
rats, moustiques, commerce ? C’est ce qu’on pourrait penser en l’absence
de corrélations historiques et c’est exactement ce qui plaît à certain de nous
faire croire. Or que retrouvons-nous un an avant la contamination (1347)
tout à fait aux confins de l’Europe ? Nos célèbres combattants Mongols,
cités plus haut ! Il s’agissait de surcroit de la fameuse Horde d’Or.
Celle-ci détruisait tout sur son passage : hommes, femmes, enfants,
provisions, habitations, cultures, arbres fruitiers. Elle ajoutait à la misère
de la guerre la misère totale où plus rien ne subsiste. Mais l’envahisseur
était atteint du mal contracté en Chine. Lors du siège de Caffa, une colonie
génoise de Crimée, les guerriers mongols, qui commençaient à mourir par
centaines de la peste, se mirent à catapulter leurs morts par delà les
fortifications, contaminant ainsi les génois qui s’y trouvaient.
Finalement décimée, la Horde leva le siège et les Génois rentrèrent chez eux.
Certains, ayant l’expérience de la guerre et continuellement besoin d’argent
frais, s’engageront comme mercenaires aux côtés de Philippe VI de Valois pour
bouter l’Anglais hors de France. Nous venons de boucler la boucle : 1348,
souvenez-vous, la peste stoppe les troupes anglaises. L’Europe délivrée
définitivement de la menace mongole était maintenant sous la coupe de la Peste.
Quant à la guerre avec les Anglais, celle-ci ne reprit réellement qu’en 1355,
date de la reprise des Chevauchées.
En principe mon lecteur devrait avoir maintenant
l’impression d’entendre une histoire quelque peu différente
de celle qu’il a toujours entendu.
Encore aujourd’hui, sur l’ensemble des sites que j’ai
visités au sujet de la Peste Noire, la corrélation guerre-épidémie n’est pas
franche, très souvent complètement inexistante. On parle plutôt d’une pandémie
qui a débutée en Chine et qui s’est propagée grâce aux navires de commerce.
Certains expliquent que la bactérie se serait propagée d’Iran pour atteindre
Gêne. Les Génois l’auraient apporté à Marseille et les Marseillais à Paris.
L’histoire des guerres avec son lot de malheurs et ses conditions d’hygiène fortement
dégradées apportent une lumière bien plus rationnelle qu’il faut aller chercher
par soi-même si l’on cherche à comprendre.
è Et surtout,
elle contredit la théorie selon laquelle la contamination débute avec la
rencontre du germe. En réalité la pandémie nécessite une seconde condition :
la précarisation. Ce sont les organismes affaiblis qui, subitement, se
retrouve désarmés devant elle.
Pour autant, l’auteur des sites dont je parle ne sont pas à
mettre en cause. Ils ne sont aux ordres de quiconque. Ils ne font que rappeler ce
qui est inscrit dans les livres d’histoire dont le contenu est vérifié par des
ministres ou leurs délégués dont certains d’entre eux, à un moment donné, ont
été achetés, influençant ainsi toute la société.
L’intérêt de cette manipulation est de nous faire croire que
nous sommes constamment en danger de contamination et que les vaccins et la
médecine moderne nous en préserve. Les indices que je viens de donner doivent
nous conduire à analyser les choses tout autrement.
La grippe A qui en 2009 fit un certain nombre de
morts est une aubaine pour les laboratoires. Ils expliquent en effet, et les
grandes organisations mondiales derrières eux, que le virus tue. Et depuis
quand une simple grippe tue-t-elle ? Pour s’approcher de la vérité, il
faut en fait se demander qui meurt précisément et pour quelle raison. Car une
corrélation est très rarement réalisée par ceux qui se rémunèrent grâce à la
peur du bas peuple. Où l’on découvre, ô surprise, que ce n’est pas le virus
seul qui est responsable de la mort, mais une accumulation de facteurs aggravée
définitivement par une nouvelle infection, la grippe, qui se révèle fatale.
Il apparaît maintenant que la corrélation virus à épidémie est fausse et qu’il faille la
remplacer par : précarité + virus à
épidémie. Cela étant dit, analysons l’épidémie elle-même, afin de confirmer ou
infirmer cette hypothèse. Car la peste contaminait presque tout le monde à
l’époque mais tout le monde n’en mourait pas. Elle touchait principalement les
populations concentrées des armées et des villes. Elle épargnait les campagnes,
mais aussi l’aristocratie et la bourgeoisie, trois catégories de population
mieux alimentées, qui accédaient plus facilement aux fruits & légumes
frais. Que ce soit par un bout de la lorgnette ou par un autre, nous arrivons
toujours à la même conclusion : ce sont les conditions d’hygiène qui nous
préserve des maladies et de la contagion. En d’autres termes, les bactéries,
les virus et autres germes nous côtoient en permanence. Mais nous ne subissons
leur loi que si devenons subitement incapables de leur résister.
Et c’est précisément ce que certains ne veulent pas que nous
découvrions.
Si ce que j’avance est véridique, les germes ne sont jamais
complètement exterminés, ils sont simplement contenus. C’est justement ce que
nous constatons : la peste est toujours active, car elle a tué plus de
1200 fois de 1984 à 1992. 95% des cas sont africains. Continent qui justement
cumule les inconvénients de guerres et de malnutrition.
Autres épidémies
Très inférieurs en nombre face à l’armada française et
espagnole à Trafalgar (1805), les britanniques firent pourtant subir à
leurs adversaires une de leurs plus cruelles défaites. On invoque
principalement trois raisons à cette victoire : le génie de l’amiral
Nelson, l’expérience et la forme de ses troupes. Arrêtons-nous sur cette
dernière qui concerne notre sujet d’étude. Car après plusieurs semaines de
navigation, les corps commençaient à s’affaiblir, puis venait la maladie. Ces
deux phénomènes étaient beaucoup plus répandus parmi les troupes continentales
qu’au sein d’un équipage britannique. Pour quelle raison ?
Les britanniques ont eu la maîtrise des mers et des océans
pendant des siècles. Ils bénéficiaient aussi des meilleurs stratèges. Ces
derniers connaissaient la valeur de leur équipage et imposèrent l’absorption de
doses de jus de citron dès le début du XIX° siècle. La valeur des agrumes dans
la lutte épidémiologique avait en effet été pressentie par plusieurs
explorateurs anglo-saxons déjà un siècle plus tôt.
Les continentaux servaient le café après le repas alors que
les anglais carburaient au brandi accompagné d’un zeste de citron. Ils le
pressentaient déjà à l’époque, mais n’en mesuraient pas encore toute la
dimension : ils obtenaient là la raison de leur avantage physique et
psychologique sur leurs ennemis. Car dépourvus de moyens de congélation, cet
agrume qui conserve ses qualités de longues semaines devenait rapidement leur
seule source de vitamines
La guerre n’est qu’indirectement responsable des épidémies.
Ce n’est que parce qu’elle représente la première cause de précarité qu’elle
entraîne souvent avec elle un malheur pire que la guerre elle-même. La
précarité entraîne la malnutrition et le manque de vitamines laisse toute
grande la porte ouverte aux germes.
Comparer les expéditions de Ross (1829) et de Franklin
(1845) est judicieux à plus d’un titre. Leurs navires se retrouvèrent bloqués
au milieu des glaces pratiquement au même endroit de l’Arctique. Quand il
fut avéré que Franklin avait échoué, cela n’entama pas la confiance du
ministère de la Marine de le retrouver, car on se souvenait que Ross n’avait
perdu, pendant les 4 ans passés dans ces régions hostiles, que 3 hommes. Ce
qu’ils ne pouvaient deviner, c’est que Franklin allait choisir un mode
d’alimentation très différent de son prédécesseur. Car Ross et son équipage
avaient eu l’intelligence d’adopter les habitudes alimentaires des autochtones,
des esquimaux dont l’alimentation à l’époque était presque totalement composée
de viandes et de poissons. Franklin, lui, cherchait à préserver son identité et
sa culture et faisait cuire ou fumer la viande, ce qui entraînait la
disparition des vitamines et autres éléments minéraux. Dans de telles
conditions, les 130 hommes de Franklin ne résistèrent pas à leur premier hiver
et les secours arrivèrent trop tard pour les sauver.
Mais revenons sur nos terres continentales où il faut plus
que cela pour déclencher l’épidémie. Si la relation de cause à effet guerre –
épidémies est un peu plus facile à réaliser aujourd’hui, elle reste néanmoins
un exercice difficile. En voici un autre exemple. En cherchant à connaître les
raisons de l’épidémie de choléra qui a sévit en Belgique à deux reprise au XIX°
siècle, en 1832 et en 1848, nous trouvons sur Internet cette première page. Pour la trouver, j’ai inscrit dans un moteur
de recherche « épidémie Belgique 1832 ». Comme vous pouvez le
constater, cette page ne fait pas le lien avec un phénomène de guerre.
J’inscris alors « 1830 Belgique guerre » et je tombe sur 2
pages : Belgique après 1830, et : La révolution belge de 1830. Dans celles-ci, c’est, à
l’inverse, l’épidémie qui n’apparaît pas (!) mais on découvre qu’en 1830
la Belgique était en pleine révolution et qu’en 1848 elle retrouvait une
période d’insécurité. Comme prévu dans notre modèle contradictoire, l’épidémie
n’a pas réellement débordé des frontières de zones de précarité. Hors nous
savons bien qu’un virus n’a que faire des frontières. Nous constatons à nouveau
que ce n’est pas fait d’être mis en contact direct avec un virus dit
« mortel » qui tue !
Le 27 mars 1854, la Grande-Bretagne et la France
déclarent la guerre à la Russie et unissent leurs forces aux Ottomans pour
faire reculer l’expansionnisme russe sur les pourtours de la Mer Noire. Nicolas
1° misait sur le manque de détermination de Napoléon III et pensait que si les
français ne faisaient pas le déplacement, les anglais ne s’y risqueraient pas
non plus. C’était sans compter sur le fait que Napoléon avait besoin d’une
bonne occasion de redorer son blason. Notre célèbre presqu’ile de Crimée y
jouera à nouveau le rôle de théâtre d’opération (voir épisode de la Peste
Noire). Pour mémoire, cette presqu’ile située au sud de l’Ukraine, a de nouveau
percé l’actualité en 2008 avec l’invasion russe en Géorgie.
Les alliés décident de chasser les russes de Sébastopol et
débarquent près du port. La guerre aurait pu être courte, mais le commandant
anglais surestime la résistance russe à un endroit pourtant mal défendu du fait
de fortifications inachevées. Cette timidité offre aux russes le temps de
fortifier l’endroit et la guerre s’enlise pour de longs mois avec des
ravitaillements peu efficaces de chaque côté. Choléra, typhus et dysenteries
s’installent alors durablement. En septembre 55, les russes sont expulsés de la
ville. 120 000 morts côté russe. 120 000 morts côté alliés. Mais le
décompte chez ces derniers laisse place à une anomalie qui est rarement révélée
dans nos livres d’histoire. En effet, anglais et français laissent chacun
20 000 morts sur le champ de bataille mais ces derniers disposent d’un
tout autre passif : 75 000 morts de plus et à l’intérieur des
lignes ! Tous emportés par la maladie. Pour qu’un militaire français se
batte, il fallait en acheminer quatre !
Il y avait de quoi tomber en superstition à l’époque. Pour
quelle raison les anglais étaient-ils plus résistants, eux qui côtoyaient
journellement leur allié ? La réponse est la même qu’à Trafalgar :
les bonnes habitudes. L’absorption quotidienne de fruits.
Quand on cherche un sens dans un monde qui ne tourne pas
rond on se retrouve en train d’écrire une autre « Histoire » que
celle qui nous est officiellement servie.
Les mêmes conséquences sévissent partout où il y a
précarité : que ce soit en tant de guerre, en prison ou dans les camp de
travail, dès le moment où l’alimentation ne contient pas tout ce dont le corps
a besoin, il y a risque de contamination. Il ne s’agit absolument pas de
l’apparition soudaine d’un virus inconnu et mortel. Pour cette raison, nous ne
devons plus voir les fléaux d’antan comme une fatalité. Cela ne peut plus
arriver aujourd’hui, car les conditions ont changé. Les normes d’hygiène
représentent le meilleur barrage aux germes épidémiologiques.
A l’époque de Napoléon, on connaissait déjà l’impact qu’une
nourriture équilibrée pouvait avoir sur les marins ou sur les troupes. Mais
pour eux comme pour nous, il fallait arriver à sortir des schémas mentaux dans
lesquels ils étaient enfermés. Quand si on considère la cause de la mortalité
des troupes à l’époque, on constate que très souvent, plus de la moitié des
soldats mourraient non pas à la bataille, mais emportés par la maladie !
Et lorsque les guerriers rentraient chez eux au milieu d’une population qui
s’était également largement privée, ils y apportaient tous les germes qu’ils
avaient entretenus. Les corps affaiblis ne pouvaient résister et cela donnait,
souvent, le point de départ à l’épidémie. C’est ainsi que la grippe espagnole,
après la 1° guerre mondiale, a fait bien plus de morts que la guerre elle-même.
Or c’est cette même grippe espagnole qui nous a été
resservie sur un plateau en 2009 pour expliquer l’effort de financement des
nouveaux vaccins ! En réalité, la grippe espagnole représente la
preuve qu’un virus non mortel le devient dès que la population manque de tout.
Pour corroborer cette analyse, citons également la pandémie
de 1957 (grippe asiatique) et de 1968 (grippe de Hong Kong). Certains y voient
la preuve qu’il s’agit, non d’un problème d’hygiène (pas de guerre à cette
époque) mais bien de l’apparition d’une nouvelle forme de virus tueur.
Or, premièrement les conditions d’hygiène à cette époque étaient encore
insuffisantes, même si elles étaient en progression. Secondement et de ce fait,
le nombre de morts n’aura rien à voir avec la grippe espagnole et sera en
baisse continuelle (4 millions et 2 millions respectivement). Troisièmement,
ces données sont à comparer avec celles d’aujourd’hui où ce qu’on appelle la
grippe saisonnière tue encore jusqu’à ½ million de personnes. Pratiquement
uniquement des organismes affaiblis.
La manipulation fonctionne à plein, car on constate partout
de nombreuses personnes qui cherchent par tous les moyens à obtenir
masques et Tamiflu. Quitte à inventer de fausses maladies. Sans doute ne savent-ils pas
que le Tamiflu est plus dangereux qu’une simple grippe pour un organisme en
bonne santé.
La grippe espagnole a tout de même ceci de gênant qu’elle
apparaît dans la dernière année de la Grande Guerre. 1918 ! Avec un tel
chiffre, la corrélation guerre – épidémie semble évidente. Ce rapprochement se
verra donc combattu (alors que pour les autres guerres il est seulement
ignoré). Un exemple de ce qu’on peut trouver avec le site zonegrippeaviaire.com :
« Plus que la guerre elle-même, les historiens imputent
aujourd’hui l’ampleur de la contamination à la croissance formidable des
transports par mer et par rail liée bien sûr au conflit mondial »
Et :
« Répondre à cette question supposerait résolues
certaines questions historiques toujours pendantes. Quel est le microorganisme
responsable de la pandémie de 1918 ? D’où venait l’épidémie : de Chine ? Ou des
Etats-Unis ? Etait-ce une maladie "nouvelle" en 1918 ? Pourquoi une
telle virulence ? Pourquoi la contamination a-t-elle frappé de préférence les
jeunes adultes (un phénomène unique en son genre) ? »
Chacun pourra comprendre que pour le « point de vue
officiel », 1918 semble un mystère. Pour nous maintenant, elle est bien
évidemment liée à la précarisation provoquée par la guerre. Quant au fait que
les personnes les plus touchées furent ceux qui habituellement sont les plus
résistants à toutes les formes de grippe, les 18-25 ans, second mystère !
Pour nous il n’y en a pas : ils représentaient justement la masse des
combattants, et étaient, c’était encore le cas à l’époque, mal nourris et
vivant dans les conditions d’hygiène que l’on sait.
Même si, toute proportion gardée, la grippe espagnole fut
inférieure à la peste, elle dépassa celle-ci en nombre de morts, et ce en très
peu de temps. La grippe peut donc tuer encore plus sûrement que la peste si on
lui en fournit l’occasion.
L’avant-garde de la « connaissance »
Du XVIII° au début du XX° siècle, les hommes se sont
mis lentement à entrevoir que l’agent infectieux n’était pas forcément cause de
l’ensemble des maladies, mais que celles-ci provenaient aussi sûrement des
carences alimentaires. On distingua alors les maladies de carence des maladies
infectieuses. Et c’est encore un peu plus tard, du temps de Bernard,
contemporain de Pasteur, que la relation se fit plus précisément entre les
deux : les carences ouvrent la porte aux germes. Nous y reviendrons plus
tard car l’origine du problème semble commencer à cette époque, lors du conflit
Bernard-Pasteur. Pasteur l’emporta alors car il avait le soutien des
institutions en résultat de quoi la séparation maladies de carence -
maladies infectieuses perdure jusqu’à aujourd’hui et contribue à la
préservation du système médical actuel.
Voir aussi didier-pol.net/1VITAMI.html
Un autre sujet d’étude qui corrobore l’histoire de cette
manipulation consiste à rechercher comment la connaissance des mécanismes de
l’infection a évolué. Où l’on constate que les scientifiques furent rarement
à l’origine des découvertes les plus pertinentes. Ils étaient englués, et cela
sonne comme une répétition dans l’Histoire de l’humanité, dans des courants de
pensées qui les aveuglaient et dans lesquels ils se complaisaient. Ce sont les explorateurs
et les médecins de terrain, principalement ceux qui étaient au chevet des
marins et des prisonniers qui, par diverses expérimentations, réussirent à
démontrer l’intérêt des agrumes et autres aliments, dont les aliments complets
non raffinés. A l’instar de la communauté médicale d’aujourd’hui, la grande
majorité des scientifiques n’acceptaient l’évidence que lorsque les choses
devenaient par trop évidentes, souvent après avoir écarté les meilleurs
d’entre eux, précurseurs et idéalistes, tous ceux qui ont tenté de faire
connaître la vérité. L’histoire regorge, que dis-je, déborde, d’anecdotes de ce
genre, et en cherchant bien, l’actualité également. La pensée unique et
l’esprit de chapelle ne sont en aucun cas particuliers à notre époque. Ils ne
sont que le propre de l’homme…
Nous imaginons la science comme une victoire sur
l’obscurantisme religieux. Et l’image qui se forme dans nos têtes quand nous
pensons aux origines de la science est celle de Galilée contraint et
forcé d’adjurer ses propres découvertes. Quelques temps plus tard, avec les
Lumières, la religion perdit son pouvoir de barrage sur la connaissance. Et
cela suffit pour imaginer qu’aujourd’hui la partie est gagnée ?
C’est mal connaître l’homme !
Spécialistes et obscurantisme
Car ce n’est pas spécifiquement les grands manitous de
quelque religion que ce soit qui cherchent à tout prix à combattre la
connaissance ou à asservir le peuple. En réalité, tout homme qui dispose d’un
certain pouvoir ou d’une forme de reconnaissance (spécialiste, scientifique),
et qui estime qu’une découverte va à l’encontre de ses intérêts propres, fera tout
pour la combattre en se liguant avec ceux qu’il a réussi de longue date à
convaincre, même si cette découverte représente une avancée spectaculaire pour
le bien de l’humanité.
Nous avons placée la médecine sur un piédestal comme
d’ailleurs le reste de la science, et aujourd’hui comme hier ce sont ceux qui
tirent les ficelles qui se servent sur le peuple.
Cela fait près de 30 ans que je travaille dans
l’informatique. Dans les années 80, même un simple pupitreur (celui qui, entre
autre, plaçait du papier dans les imprimantes) se déclarait informaticien, car
à l’époque il s’agissait d’un terme qui le mettait en valeur. Dans mon unité,
nous étions une vingtaine, pupitreurs, préparateurs de travaux et
informaticiens. Toutes les données passaient par nous. Je me souviens que la
plupart s’étaient construit une sorte de tour d’ivoire. Ils étaient
informaticiens. Il fallait tout faire pour préserver cette qualité de
spécialiste. Cette culture du secret amenait la reconnaissance, bien plus que
la simple compétence. Lorsque l’homme est placé sur un piédestal, il cherche à
préserver voire augmenter le profit qu’il en retire. Au détriment des autres.
L’aura qui entoure la médecine est elle aussi très importante et cela influe
sur le pouvoir d’attraction qu’elle exerce sur nous.
Après la guerre, un médecin et
un élu se regardent et se disent : « Unissons nos efforts pour
combattre les nombreuses épidémies. Créons des vaccins et des médicaments
pour guérir la population. Augmentons le niveau de vie ainsi que les usages qui
favorisent l’hygiène. Ainsi nous gagnerons la bataille et tous pourrons vivre
en paix et en bonne santé ». Ces intentions louables réussirent au-delà de
toute attente, mais leur activité les enrichit tant qu’ils en devinrent
dépendants. Ils savaient que l’hygiène de vie qu’ils avaient fait atteindre à
la société garantissait, à elle seule maintenant, la protection contre les
pandémies. Mais voila, ils ne faisaient commerce ni de fruit ni de
légume : ils vendaient des médicaments. Alors ils se dirent l’un à
l’autre : « Faussons les chiffres. Laissons croire que nos pilules
sont seules responsables des guérisons d’hier. Ainsi, personne ne saura
qu’aujourd’hui elles n’ont plus lieu d’être. Enseignons ces principes dans nos
facultés. Chacun alors verra bien qu’il a intérêt à ce que rien ne
bouge… ». Mais l’élu réfléchit et dit : « Et si le peuple
apprend que nos potions sont loin d’être anodines et qu’elles provoquent
d’autres maladies ? Nous serons jugés, nous serons maudits ! ».
Le médecin répondit, malicieux : « Personne ne fera la relation entre
le médicament et la maladie. Cette dernière apparaîtra de longs mois voire de
longues années après sa prescription. Elle entraînera d’autres maux qui
nécessiteront d’autres médicaments. Nous choisirons alors d’autres boucs
émissaires. La pollution, la vie moderne, on trouvera bien ! Après tout,
nous les avons déjà sauvés une fois. Ils nous doivent bien ça ! »
Et là encore, ils réussirent
au-delà de toute espérance.
Recette miracle - 2° partie
[Tableau des définitions]
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Histoire quelque
peu différente
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Si ce n’est pas
le cas, cela m’intéresse de connaître le parcours qui vous a donné accès à cette
information. Merci.
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